29 novembre 2009

Analyse réflexive I

Voici un résumé de mon analyse réflexive première.

Description de l’expérience vécue
Le 18 février 2009, alors que nous étions à la bibliothèque, une élève est venue dire à Lola, l’enseignante, que deux élèves de la classe avaient parlé dans son dos et traité de « conne ». Ensuite, ils ont tenté de partir des rumeurs à son sujet, mais heureusement, les autres les ont ignorées. Immédiatement, l’enseignante a pris les grands moyens : elle a fait venir les deux élèves en question pour qu’il y ait une explication majeure suite à ce conflit de haute importance. (…) Suite à quoi, Lola a parlé ouvertement à la classe de l’intimidation, sans faire référence à l’expérience vécue.


Généralisation en référence à des écrits théoriques
Comme il a récemment été exposé dans les médias, l’intimidation est un sujet de plus en plus ouvert et travaillé en éducation. Plusieurs campagnes de sensibilisation tentent de démystifier et surtout d’abolir ce terme si néfaste. Dans ce cas-ci, heureusement, l’élève a rapidement fait part de ce genre d’intimidation, car autrement, l’enfant aurait pu se morfondre et de fil en aiguille, croire en toutes ces plaisanteries et diminuer ainsi son estime de soi et sa confiance. (…).


Réinvestissement
(…) Je trouve intéressant que Lola ait mis l’accent sur ce point, puisque l’intimidation n’a pas d’âge. De fait, vaut mieux sensibiliser les jeunes dès que possible face à cela. Que ce soit le mot « conne » ou du taxage, l’un n’a pas plus sa place que l’autre dans un établissement quelconque, qu’importe la clientèle. Soit, le harcèlement psychologique est inacceptable et j’espère que la morale véhiculée suite à cette expérience régira longtemps dans la conscience des élèves. (…).