Suite à mon tout premier stage en enseignement au primaire, je peux dire que j’ai énormément appris et que je suis plus optimiste face à mon avenir. En arrivant dans l’univers concret de l’enseignement, mes attentes, mes désirs et mes peurs se sont tous mêlés! C’est très déstabilisant que d’arriver dans un milieu de profession dans lequel nous pensons avoir des acquis. Je m’explique : si j’avais étudié en droit, il est évident que j’aurais eu des attentes quelconques face au métier, mais elles n’auraient pas été fondées, car je n’ai jamais eu à faire avec un avocat ou autre circonstance de la sorte. Par contre, comme j’ai fait mon primaire, je croyais avoir une certaine base de perception, de vécu… ce qui s’est avéré complètement faux.
J’ai énormément à raconter, mais je vais me limiter aux points les plus pertinents à mes yeux. La première fois que je me suis placée seule à l’avant de la classe, j’avais le goût de figer! Qui aurait pensé que de jeunes enfants pouvaient être si intimidants? (…) Heureusement, après quelques temps, j’ai pris confiance. En somme, je me suis rendu compte que je sous-estimais le potentiel des enfants. Je ne voulais rien savoir du premier cycle, car je croyais que c’était des enfants manquant de maturité. Je ne sais pas si c’est le fait que Gentilly soit une excellente école, mais j’ai bien vu que ces enfants pouvaient être intéressés, mais surtout intéressants. Ils ont une certaine naïveté qui leur permet d’avoir une créativité hors du commun. Il ne faut jamais les prendre pour acquis ; ils savent très bien ce qu’ils veulent et il faut s’ouvrir à leurs propositions.
Pour ce qui est de l’enseignement en soi, je ne pensais pas que c’était si amusant que d’être celle en avant qui fait de son mieux pour faire apprendre des notions académiques, mais aussi des notions de la vie. J’ai remarqué à quel point une enseignante avait une influence importante pour un enfant. Lorsque j’enseigne, je dois faire preuve d’autorité, mais en même temps, je pouvais parfois me permettre de faire le bouffon, car il ne faut surtout pas avoir peur du ridicule en enseignement. C’est un plaisir sacré dans ce métier.
Un point où j’ai été le plus surprise dans mon premier stage est dans l’organisation. Je ne pensais pas que c’était si exigeant, car en somme, je n’avais jamais de pause. La planification des activités selon les compétences, l’organisation de la classe, l’e-mail aux parents, les photocopies, bref tous les petits détails qui peuvent paraître banals sont si importants. (…)
Enfin, en ce qui a trait à mes découvertes globales dans le milieu, je dois dire que j’ai fortement apprécié l’équipe-école. En aire ouverte, les enseignantes du même niveau doivent nécessairement communiquer, car leurs bureaux forment un îlot central, ce qui facilite grandement la correction et les échanges. De plus, même au niveau de l’école les relations sont vraiment agréables. La dynamique est fort intéressante et le personnel veut vraiment amener du nouveau et toujours pousser plus loin.
Bref, suite à toutes ces belles observations, je me suis rendu compte que j’étais bel et bien à ma place. Effectivement, la profession exige énormément d’organisation, de patience, de diplomatie et autres, mais les exigences du métier ne sont pas, à mon avis, péjoratives. Je vois plutôt cela comme étant des défis quotidiens à surmonter et à ajuster pour chaque élève, car chacun est unique. (…)
(…)
29 novembre 2009
Analyse réflexive II
Certes, qu’on le veuille ou non, la discipline est un point culminant en éducation. En somme, elle fait partie intégrante de l’ambiance de la classe et même de l’école, voire de l’atmosphère que celles-ci peuvent dégager, en complémentarité avec les visées pédagogiques et le style d’enseignement, pour ne nommer que ceux-ci. D’ailleurs, à l’école Gentilly, la discipline est très stricte. Du coup, je trouvais cela ridicule qu’on exige tant des enfants puisque justement, ce sont des enfants! Par contre, après quelques jours à peine, je me suis rendu compte à quel point ce système frôlait la perfection, d’autant plus qu’il est indispensable en aire ouverte. Effectivement, si nous voulons réaliser de beaux projets, il est nécessaire d’avoir des règlements.
Globalement, dans la classe de Lola Bouchard, la discipline est bien respectée, car ce sont de très bons élèves. (…) Par contre, récemment, un élève que je nommerai fictivement Félix, n’a pas donné sa place et c’est ainsi que mon analyse commence. En fait, depuis le début de mon stage, je remarquais que cet élève demandait beaucoup d’attention : il parlait tout le temps sans lever la main, se levait sans cesse et sans raison, etc. De plus, c’est un garçon qui n’a pas beaucoup d’amis parce que son moyen d’attirer l’attention ne plaît pas aux autres…
Donc, depuis deux semaines environ, Félix était vraiment insupportable! Il répliquait, parlait, bougeait, riait, etc. Lola a donc décidé de le changer de place, c’est-à-dire au fond de la classe, isolé de tous, le but étant de laisser les autres tranquilles et d’augmenter son niveau de concentration. Comme le résultat n’était pas comme nous l’avions souhaité, Lola a communiqué avec ses parents. Son père a dit qu’il n’avait constaté aucun changement… La semaine d’après c’était un cauchemar! J’ai donc décidé d’aller lui parler. Je voyais que Lola représentait une grande autorité pour lui et je savais donc que j’étais peut-être plus facile d’approche puisqu’il m’avait déjà confié plusieurs subtilités. En douceur, d’égal à égal, je lui avais parlé en privé, lors d’une détente. (…) Après quelques minutes, il me répondait, avec une certaine arrogance. Malgré ce, très surprise mais surtout contente, je restais calme pour qu’il « crache le morceau ». C’est ainsi que j’ai compris qu’il était simplement triste. En bref, il avait quelques ennuis à la maison (son petit frère qui prend toute la place) et il voulait que sa vie scolaire se déroule mieux… Je lui avais demandé quelles piste de solution il me proposait, mais il n’avait pas d’idées.
Lors de la récréation, j’en avais parlé à Lola et elle en a profité pour recontacter les parents de Félix. Ceux-ci n’étant pas plus coopératifs, Lola a décidé d’implanter un système d’émulation à Félix, semblable à celui de l’autre élève. (…)
Résultat? Je n’en croyais pas mes yeux! Qui aurait pensé que ce simple bout de papier allait enfin nous permettre d’enseigner. Il avait encore des avertissements, mais l’amélioration était fulgurante. J’en avais profité pour lui donner du renforcement positif, ce qui l’aidait à se faire plus d’amis, car les élèves constataient qu’il fournissait beaucoup d’efforts et qu’il devenait plus agréable.
Pour ce qui est du côté théorique, il serait redondant d’expliquer de long en large ce qu’est le système d’émulation qui s’apparente fortement au conditionnement classique et aux renforcements négatifs et positifs. (…) Un auteur cite les étapes à suivre lors d’émulation que voici en résumé[1] :
1- Définir l’objectif poursuivi par l’intervention.
2- Déterminer à qui le système est destiné et à quel moment il sera remis en place.
3- Préciser les comportements et les situations visées.
4- Préciser la durée de l’intervention.
5- Établir le fonctionnement du système d’émulation.
6- Planifier le couplage des renforçateurs.
7- Planifier l’élimination du système d’émulation.
(…) Personnellement, comme mentionné précédemment, je n’étais pas 100% à l’aise avec le conditionnement des élèves, sans doute parce que je sais que ces études ont d’abord et avant tout été testées sur des chiens. À mon égard, c’était péjoratif, voire un manque d’éthique que de comparer les études de Pavlov à la gestion d’une classe d’enfants. Par contre, je me suis rendu compte qu’il était essentiel, dans certains cas, d’établir un système de la sorte, même s’il diffère d’un enseignant à l’autre, à savoir de leurs besoins. Je me dis que si cela permet aux enfants de se motiver et de permettre une harmonie dans la classe, ce sont deux pierres d’un coup essentielles à la vie scolaire. (…) Je crois donc qu’il est favorable, dans certains cas, de valoriser ce type d’approche pour les élèves qui demandent plus d’attention. Certes, cela demande plus de temps à l’enseignant, mais à long terme, il sera gagnant haut la main.
[1] Commission scolaire Marguerite-Bourgeois. 2009. Centre virtuel de formation : Gestion de classe.net. En ligne.. Consulté le 14 avril 2009.
Globalement, dans la classe de Lola Bouchard, la discipline est bien respectée, car ce sont de très bons élèves. (…) Par contre, récemment, un élève que je nommerai fictivement Félix, n’a pas donné sa place et c’est ainsi que mon analyse commence. En fait, depuis le début de mon stage, je remarquais que cet élève demandait beaucoup d’attention : il parlait tout le temps sans lever la main, se levait sans cesse et sans raison, etc. De plus, c’est un garçon qui n’a pas beaucoup d’amis parce que son moyen d’attirer l’attention ne plaît pas aux autres…
Donc, depuis deux semaines environ, Félix était vraiment insupportable! Il répliquait, parlait, bougeait, riait, etc. Lola a donc décidé de le changer de place, c’est-à-dire au fond de la classe, isolé de tous, le but étant de laisser les autres tranquilles et d’augmenter son niveau de concentration. Comme le résultat n’était pas comme nous l’avions souhaité, Lola a communiqué avec ses parents. Son père a dit qu’il n’avait constaté aucun changement… La semaine d’après c’était un cauchemar! J’ai donc décidé d’aller lui parler. Je voyais que Lola représentait une grande autorité pour lui et je savais donc que j’étais peut-être plus facile d’approche puisqu’il m’avait déjà confié plusieurs subtilités. En douceur, d’égal à égal, je lui avais parlé en privé, lors d’une détente. (…) Après quelques minutes, il me répondait, avec une certaine arrogance. Malgré ce, très surprise mais surtout contente, je restais calme pour qu’il « crache le morceau ». C’est ainsi que j’ai compris qu’il était simplement triste. En bref, il avait quelques ennuis à la maison (son petit frère qui prend toute la place) et il voulait que sa vie scolaire se déroule mieux… Je lui avais demandé quelles piste de solution il me proposait, mais il n’avait pas d’idées.
Lors de la récréation, j’en avais parlé à Lola et elle en a profité pour recontacter les parents de Félix. Ceux-ci n’étant pas plus coopératifs, Lola a décidé d’implanter un système d’émulation à Félix, semblable à celui de l’autre élève. (…)
Résultat? Je n’en croyais pas mes yeux! Qui aurait pensé que ce simple bout de papier allait enfin nous permettre d’enseigner. Il avait encore des avertissements, mais l’amélioration était fulgurante. J’en avais profité pour lui donner du renforcement positif, ce qui l’aidait à se faire plus d’amis, car les élèves constataient qu’il fournissait beaucoup d’efforts et qu’il devenait plus agréable.
Pour ce qui est du côté théorique, il serait redondant d’expliquer de long en large ce qu’est le système d’émulation qui s’apparente fortement au conditionnement classique et aux renforcements négatifs et positifs. (…) Un auteur cite les étapes à suivre lors d’émulation que voici en résumé[1] :
1- Définir l’objectif poursuivi par l’intervention.
2- Déterminer à qui le système est destiné et à quel moment il sera remis en place.
3- Préciser les comportements et les situations visées.
4- Préciser la durée de l’intervention.
5- Établir le fonctionnement du système d’émulation.
6- Planifier le couplage des renforçateurs.
7- Planifier l’élimination du système d’émulation.
(…) Personnellement, comme mentionné précédemment, je n’étais pas 100% à l’aise avec le conditionnement des élèves, sans doute parce que je sais que ces études ont d’abord et avant tout été testées sur des chiens. À mon égard, c’était péjoratif, voire un manque d’éthique que de comparer les études de Pavlov à la gestion d’une classe d’enfants. Par contre, je me suis rendu compte qu’il était essentiel, dans certains cas, d’établir un système de la sorte, même s’il diffère d’un enseignant à l’autre, à savoir de leurs besoins. Je me dis que si cela permet aux enfants de se motiver et de permettre une harmonie dans la classe, ce sont deux pierres d’un coup essentielles à la vie scolaire. (…) Je crois donc qu’il est favorable, dans certains cas, de valoriser ce type d’approche pour les élèves qui demandent plus d’attention. Certes, cela demande plus de temps à l’enseignant, mais à long terme, il sera gagnant haut la main.
[1] Commission scolaire Marguerite-Bourgeois. 2009. Centre virtuel de formation : Gestion de classe.net. En ligne.
Analyse réflexive I
Voici un résumé de mon analyse réflexive première.
Description de l’expérience vécue
Le 18 février 2009, alors que nous étions à la bibliothèque, une élève est venue dire à Lola, l’enseignante, que deux élèves de la classe avaient parlé dans son dos et traité de « conne ». Ensuite, ils ont tenté de partir des rumeurs à son sujet, mais heureusement, les autres les ont ignorées. Immédiatement, l’enseignante a pris les grands moyens : elle a fait venir les deux élèves en question pour qu’il y ait une explication majeure suite à ce conflit de haute importance. (…) Suite à quoi, Lola a parlé ouvertement à la classe de l’intimidation, sans faire référence à l’expérience vécue.
Généralisation en référence à des écrits théoriques
Comme il a récemment été exposé dans les médias, l’intimidation est un sujet de plus en plus ouvert et travaillé en éducation. Plusieurs campagnes de sensibilisation tentent de démystifier et surtout d’abolir ce terme si néfaste. Dans ce cas-ci, heureusement, l’élève a rapidement fait part de ce genre d’intimidation, car autrement, l’enfant aurait pu se morfondre et de fil en aiguille, croire en toutes ces plaisanteries et diminuer ainsi son estime de soi et sa confiance. (…).
Réinvestissement
(…) Je trouve intéressant que Lola ait mis l’accent sur ce point, puisque l’intimidation n’a pas d’âge. De fait, vaut mieux sensibiliser les jeunes dès que possible face à cela. Que ce soit le mot « conne » ou du taxage, l’un n’a pas plus sa place que l’autre dans un établissement quelconque, qu’importe la clientèle. Soit, le harcèlement psychologique est inacceptable et j’espère que la morale véhiculée suite à cette expérience régira longtemps dans la conscience des élèves. (…).
Description de l’expérience vécue
Le 18 février 2009, alors que nous étions à la bibliothèque, une élève est venue dire à Lola, l’enseignante, que deux élèves de la classe avaient parlé dans son dos et traité de « conne ». Ensuite, ils ont tenté de partir des rumeurs à son sujet, mais heureusement, les autres les ont ignorées. Immédiatement, l’enseignante a pris les grands moyens : elle a fait venir les deux élèves en question pour qu’il y ait une explication majeure suite à ce conflit de haute importance. (…) Suite à quoi, Lola a parlé ouvertement à la classe de l’intimidation, sans faire référence à l’expérience vécue.
Généralisation en référence à des écrits théoriques
Comme il a récemment été exposé dans les médias, l’intimidation est un sujet de plus en plus ouvert et travaillé en éducation. Plusieurs campagnes de sensibilisation tentent de démystifier et surtout d’abolir ce terme si néfaste. Dans ce cas-ci, heureusement, l’élève a rapidement fait part de ce genre d’intimidation, car autrement, l’enfant aurait pu se morfondre et de fil en aiguille, croire en toutes ces plaisanteries et diminuer ainsi son estime de soi et sa confiance. (…).
Réinvestissement
(…) Je trouve intéressant que Lola ait mis l’accent sur ce point, puisque l’intimidation n’a pas d’âge. De fait, vaut mieux sensibiliser les jeunes dès que possible face à cela. Que ce soit le mot « conne » ou du taxage, l’un n’a pas plus sa place que l’autre dans un établissement quelconque, qu’importe la clientèle. Soit, le harcèlement psychologique est inacceptable et j’espère que la morale véhiculée suite à cette expérience régira longtemps dans la conscience des élèves. (…).
25 novembre 2009
compétence 1
Compétence 1
Agir en tant que professionnelle héritier, critique et interprète d’objets de savoirs ou de culture dans l’exercice de ses fonctions.
Je crois que l’une des pré-requis essentiels à un enseignant est sans doute la maîtrise des concepts à l’étude, car autrement, les enfants le ressentent et c’est la meilleure façon pour perdre sa crédibilité… et leur attention! Il faut dire également que lorsque l’enseignant est parfaitement organisé dans sa matière, il peut se permettre d’utiliser diverses approches. De fait, souvent les exemples seront plus concrets, ce qui permet la distanciation de la théorie et ce qui fait croître l’intérêt des élèves puisqu’ils se sentent concernés et ont alors l’impression de s’amuser plutôt que d’apprendre.
Évidemment, je veux que mon enseignement soit de la sorte. De souvenir, je me rappelle que cela attirait davantage mon attention lorsque mon enseignante nous racontait des histoires qui étaient vraies et qui nous touchaient ou qu’elle parlait de ses propres expériences. Une fois adulte, je me rends compte qu’au fait, ce n’étaient que des déclencheurs qui fonctionnaient à tous coups! C’est donc pourquoi j’aimerais être en mesure de partager mes expériences et mes savoirs à ma classe, qu’importe la matière à l’étude. Malgré mon jeune âge, j’ai tout de même plusieurs repères sur ma propre culture et bien sûr, j’ai maintes passions qui peuvent être partagées. Effectivement, depuis mon très jeune âge, je consacre beaucoup de temps à la danse. De plus, j’ai une grande passion pour la musique, l’art, la lecture, etc. Heureusement, ces points sont faciles à intégrer dans une classe, niveaux confondus. Par exemple, je m’imagine très bien faire un atelier de danser où chaque équipe représentant un pays doit nous démontrer un extrait de la danse nationale, sur la musique traditionnelle, bien sûr.
Inversement, je sais aussi que mes futurs élèves en auront beaucoup à m’apprendre sur leur culture, car de plus en plus, la multiethnicité est fait commun dans nos écoles. D’ailleurs, il est primordial d’entretenir un climat d’ouverture d’esprit.
Agir en tant que professionnelle héritier, critique et interprète d’objets de savoirs ou de culture dans l’exercice de ses fonctions.
Je crois que l’une des pré-requis essentiels à un enseignant est sans doute la maîtrise des concepts à l’étude, car autrement, les enfants le ressentent et c’est la meilleure façon pour perdre sa crédibilité… et leur attention! Il faut dire également que lorsque l’enseignant est parfaitement organisé dans sa matière, il peut se permettre d’utiliser diverses approches. De fait, souvent les exemples seront plus concrets, ce qui permet la distanciation de la théorie et ce qui fait croître l’intérêt des élèves puisqu’ils se sentent concernés et ont alors l’impression de s’amuser plutôt que d’apprendre.
Évidemment, je veux que mon enseignement soit de la sorte. De souvenir, je me rappelle que cela attirait davantage mon attention lorsque mon enseignante nous racontait des histoires qui étaient vraies et qui nous touchaient ou qu’elle parlait de ses propres expériences. Une fois adulte, je me rends compte qu’au fait, ce n’étaient que des déclencheurs qui fonctionnaient à tous coups! C’est donc pourquoi j’aimerais être en mesure de partager mes expériences et mes savoirs à ma classe, qu’importe la matière à l’étude. Malgré mon jeune âge, j’ai tout de même plusieurs repères sur ma propre culture et bien sûr, j’ai maintes passions qui peuvent être partagées. Effectivement, depuis mon très jeune âge, je consacre beaucoup de temps à la danse. De plus, j’ai une grande passion pour la musique, l’art, la lecture, etc. Heureusement, ces points sont faciles à intégrer dans une classe, niveaux confondus. Par exemple, je m’imagine très bien faire un atelier de danser où chaque équipe représentant un pays doit nous démontrer un extrait de la danse nationale, sur la musique traditionnelle, bien sûr.
Inversement, je sais aussi que mes futurs élèves en auront beaucoup à m’apprendre sur leur culture, car de plus en plus, la multiethnicité est fait commun dans nos écoles. D’ailleurs, il est primordial d’entretenir un climat d’ouverture d’esprit.
compétence 2
Compétence 2
Communiquer clairement et correctement dans la langue d’enseignement, à l’oral et à l’écrit, dans les divers contextes liés à la profession d’enseignante.
J’ai toujours aimé travailler le français et plus je vieillis, plus je me conscientise face à ma richesse culturelle dont je suis fière. D’ailleurs, je trouve dommage que de plus en plus, pour généraliser, les jeunes accordent moins d’importance à leur langue. Certains impliquent des facteurs externes tels que le clavardage et la technologie accessible aux jeunes (messages textes écrits en code), mais je crois que la source du problème n’est pas nécessairement liée à ces uniques exemples. Je pense que les jeunes devraient davantage prendre conscience qu’ils sont choyés de partager la langue française afin de préserver notre minorité. Certes, la maîtrise de cette langue est compliquée, mais elle est d’une telle beauté que l’effort en vaut le coup. D’autre part, je crois qu’un enseignant, de même qu’un parent, peut se permettre de corriger oralement ses élèves.
Personnellement, j’ai une grande facilité avec le français écrit car j’ai eu d’excellentes enseignantes perfectionnistes et j’ai eu la chance de faire du tutorat au cégep auprès de deux étudiantes. Cette expérience m’a démontré qu’on apprend autant que l’élève, sinon plus, mais sous différents aspects. Pour ce qui est du français à l’oral, je suis à l’aise et confiante, car je sais comment bien m’exprimer, mais je sais surtout comment adapter mon niveau de langue selon l’auditoire. Concrètement, il va de soi que je n’aborderais pas les parents des élèves de la même façon que leurs enfants. En fait, j’ai plusieurs expériences de travail qui m’ont permis de développer cette compétence, particulièrement avec le public où il faut savoir bien communiquer ses idées tout en gardant une bonne base de diplomatie.
Communiquer clairement et correctement dans la langue d’enseignement, à l’oral et à l’écrit, dans les divers contextes liés à la profession d’enseignante.
J’ai toujours aimé travailler le français et plus je vieillis, plus je me conscientise face à ma richesse culturelle dont je suis fière. D’ailleurs, je trouve dommage que de plus en plus, pour généraliser, les jeunes accordent moins d’importance à leur langue. Certains impliquent des facteurs externes tels que le clavardage et la technologie accessible aux jeunes (messages textes écrits en code), mais je crois que la source du problème n’est pas nécessairement liée à ces uniques exemples. Je pense que les jeunes devraient davantage prendre conscience qu’ils sont choyés de partager la langue française afin de préserver notre minorité. Certes, la maîtrise de cette langue est compliquée, mais elle est d’une telle beauté que l’effort en vaut le coup. D’autre part, je crois qu’un enseignant, de même qu’un parent, peut se permettre de corriger oralement ses élèves.
Personnellement, j’ai une grande facilité avec le français écrit car j’ai eu d’excellentes enseignantes perfectionnistes et j’ai eu la chance de faire du tutorat au cégep auprès de deux étudiantes. Cette expérience m’a démontré qu’on apprend autant que l’élève, sinon plus, mais sous différents aspects. Pour ce qui est du français à l’oral, je suis à l’aise et confiante, car je sais comment bien m’exprimer, mais je sais surtout comment adapter mon niveau de langue selon l’auditoire. Concrètement, il va de soi que je n’aborderais pas les parents des élèves de la même façon que leurs enfants. En fait, j’ai plusieurs expériences de travail qui m’ont permis de développer cette compétence, particulièrement avec le public où il faut savoir bien communiquer ses idées tout en gardant une bonne base de diplomatie.
Compétence 12
Compétence 12
Agir de façon éthique et responsable dans l’exercice de ses fonctions.
L’éthique est à mes yeux une forme de respect non négociable. Dans le milieu scolaire, je crois que cet aspect est encore plus de mise, car c’est particulièrement dans celui-ci que les jeunes apprennent à socialiser avec autrui, soit à entrer en contact avec les diversités culturelles et personnelles. Il en va de même avec les enseignants, car eux aussi doivent apprendre à intervenir de façon juste envers tous et chacun. De fait, une certaine démocratie doit se fonder dans la classe afin de créer une gestion équitable.
Au primaire et au préscolaire, l’éthique comble tous les domaines et sujets. Du fait que l’enseignant doit tenir les informations personnelles confidentielles au fait que des problèmes de types moraux surviennent en classe -à titre d’exemple, l’intimidation, chaque item éthique doit être abordé avec grand respect. Je pense que si les enfants réussissent à démontrer un respect pour le code de vie de l’école, éventuellement, ils en feront de même pour le code de vie en société. C’est pourquoi il est important d’aborder hâtivement le concept de l’éthique, et ce, sous plusieurs formes, d’où l’importance de sensibiliser tous les groupes d’âges, car à chacun des stades se proposent de nouveaux défis à relever pour les jeunes.
De fait, je crois qu’un enseignant dévoué fera part de ses décisions quant à l’éducation et aux apprentissages des jeunes, et ce, tant aux parents qu’à la direction. Cela permettra donc de faire connaître aux personnes concernées le type de valeurs engendrées par l’enseignant. D’ailleurs, cela sera sans doute l’un de mes propres défis personnels, car je devrai prendre conscience que ce n’est pas tout le monde qui partage les mêmes valeurs que moi, tant en éducation que dans la vie courante. Il me faudra donc rester objective à certains égards, ce qui risque de s’avérer difficile parce qu’habituellement, lorsque les valeurs sont fondées chez une personne, il est incommodant de les ignorer.
Agir de façon éthique et responsable dans l’exercice de ses fonctions.
L’éthique est à mes yeux une forme de respect non négociable. Dans le milieu scolaire, je crois que cet aspect est encore plus de mise, car c’est particulièrement dans celui-ci que les jeunes apprennent à socialiser avec autrui, soit à entrer en contact avec les diversités culturelles et personnelles. Il en va de même avec les enseignants, car eux aussi doivent apprendre à intervenir de façon juste envers tous et chacun. De fait, une certaine démocratie doit se fonder dans la classe afin de créer une gestion équitable.
Au primaire et au préscolaire, l’éthique comble tous les domaines et sujets. Du fait que l’enseignant doit tenir les informations personnelles confidentielles au fait que des problèmes de types moraux surviennent en classe -à titre d’exemple, l’intimidation, chaque item éthique doit être abordé avec grand respect. Je pense que si les enfants réussissent à démontrer un respect pour le code de vie de l’école, éventuellement, ils en feront de même pour le code de vie en société. C’est pourquoi il est important d’aborder hâtivement le concept de l’éthique, et ce, sous plusieurs formes, d’où l’importance de sensibiliser tous les groupes d’âges, car à chacun des stades se proposent de nouveaux défis à relever pour les jeunes.
De fait, je crois qu’un enseignant dévoué fera part de ses décisions quant à l’éducation et aux apprentissages des jeunes, et ce, tant aux parents qu’à la direction. Cela permettra donc de faire connaître aux personnes concernées le type de valeurs engendrées par l’enseignant. D’ailleurs, cela sera sans doute l’un de mes propres défis personnels, car je devrai prendre conscience que ce n’est pas tout le monde qui partage les mêmes valeurs que moi, tant en éducation que dans la vie courante. Il me faudra donc rester objective à certains égards, ce qui risque de s’avérer difficile parce qu’habituellement, lorsque les valeurs sont fondées chez une personne, il est incommodant de les ignorer.
9 novembre 2009
Artéfact de la compétence 1
Qui dit enseignement, dit Programme de formation de l'école québécoise!
Eh oui, cette bible pour enseignant est toujours présente dans la conception de nos SAE et toutes autres activités. C'est dans cet ouvrage que se trouvent toutes les pistes à suivre, à savoir les compétences et autres.
http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/programmeFormation/
P.S. Il y aussi la progression des apprentissages qui a tout autant sa place!
Eh oui, cette bible pour enseignant est toujours présente dans la conception de nos SAE et toutes autres activités. C'est dans cet ouvrage que se trouvent toutes les pistes à suivre, à savoir les compétences et autres.
http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/programmeFormation/
P.S. Il y aussi la progression des apprentissages qui a tout autant sa place!
Artéfact de la compétence 2
La langue français est une richesse à conserver!
Paul Gérin-Lajoie est un grand nom dans la francophonie et je trouve très important de transmettre cette culture aux enfants.
Chaque année, plusieurs écoles participent à la Dictée PGL. Voici donc le site Internet qui permet aux élèves, aux enseignants et aux parents de s'informer davantage sur cette fondation. On y propose même des activités pour enrichir sa langue.
http://www.fondationpgl.ca/fr/projetsCanadiens/dictee_en_ligne.php
Paul Gérin-Lajoie est un grand nom dans la francophonie et je trouve très important de transmettre cette culture aux enfants.
Chaque année, plusieurs écoles participent à la Dictée PGL. Voici donc le site Internet qui permet aux élèves, aux enseignants et aux parents de s'informer davantage sur cette fondation. On y propose même des activités pour enrichir sa langue.
http://www.fondationpgl.ca/fr/projetsCanadiens/dictee_en_ligne.php
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