Voici un article fort intéressant qui traite de la formation des maîtres pour ce qui est de la pluriethnicité.
On aborde de long en large le paradoxe que vivent les enseignants face aux changements continuels dans la société et qui doivent malgré tout être abordés dans leur pratique enseignante. Est-ce un coup d'envoie pour une nouvelle réforme? À voir...
http://www.erudit.org.proxy.bibliotheques.uqam.ca:2048/revue/rse/2007/v33/n1/016187ar.pdf
9 avril 2012
Compétence 13
S'approprier la réalité pluriethnique de la société québécoise et de l'école montréalaise, se sentir réellement concerné dans ses actions pédagogiques, développer les compétences de l'éducation interculturelle.
À mes yeux, la réalité pluriethnique est comme l’éthique : non négociable. Il va de soi qu’un enseignant doit s’approprier cette réalité et se sentir concerné! Durant ma formation universitaire, j’ai eu un cours portant sur la pluriethnicité et c’était une excellente façon de nous faire découvrir les différentes cultures. Le fait de comprendre plutôt que de juger est très important pour moi. Personnellement, dans ma famille, il y a des membres qui n’ont pas la même nationalité que moi et je trouve ça très enrichissant. Dans les classes, c’est la même chose, mais en plus grand quantité! Je me considère chanceuse de pouvoir vivre ce partage culturel au quotidien avec des enfants.
D’ailleurs, comme je fais présentement mon stage dans une école internationale, plus de la moitié de mes élèves proviennent de différents pays. Contrairement à ce que plusieurs pensent, je n’ai pas vraiment à m’accommoder. Les parents sont très ouverts à notre culture et ils ont une grande compréhension. C’est pourquoi de mon côté, je fais de même en m’intéressant à leur culture sous différents angles. Je pense que le fait de laisser de la place à ces enfants en leur posant des questions en grand groupe les valorise dans leur culture maternelle. Tous les autres enfants écoutent attentivement et veulent partager à leur tour, même les Québécois! J’aime beaucoup cet aspect de plus en plus présent dans nos écoles. Évidemment, je ne vis pas la réalité montréalaise puisque j’enseigne sur la Rive-Sud, mais n’empêche que la pluriethnicité fait partie de mon enseignement.
À mes yeux, la réalité pluriethnique est comme l’éthique : non négociable. Il va de soi qu’un enseignant doit s’approprier cette réalité et se sentir concerné! Durant ma formation universitaire, j’ai eu un cours portant sur la pluriethnicité et c’était une excellente façon de nous faire découvrir les différentes cultures. Le fait de comprendre plutôt que de juger est très important pour moi. Personnellement, dans ma famille, il y a des membres qui n’ont pas la même nationalité que moi et je trouve ça très enrichissant. Dans les classes, c’est la même chose, mais en plus grand quantité! Je me considère chanceuse de pouvoir vivre ce partage culturel au quotidien avec des enfants.
D’ailleurs, comme je fais présentement mon stage dans une école internationale, plus de la moitié de mes élèves proviennent de différents pays. Contrairement à ce que plusieurs pensent, je n’ai pas vraiment à m’accommoder. Les parents sont très ouverts à notre culture et ils ont une grande compréhension. C’est pourquoi de mon côté, je fais de même en m’intéressant à leur culture sous différents angles. Je pense que le fait de laisser de la place à ces enfants en leur posant des questions en grand groupe les valorise dans leur culture maternelle. Tous les autres enfants écoutent attentivement et veulent partager à leur tour, même les Québécois! J’aime beaucoup cet aspect de plus en plus présent dans nos écoles. Évidemment, je ne vis pas la réalité montréalaise puisque j’enseigne sur la Rive-Sud, mais n’empêche que la pluriethnicité fait partie de mon enseignement.
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