Planifier, organiser et superviser le mode de fonctionnement du groupe-classe en vue de favoriser l’apprentissage et la socialisation des élèves.
Au préscolaire, dès les premiers jours de classe, il est primordial d’imposer des règlements très clairs et concis qui s’appliquent à tous et chacun. Il ne faut pas les expliquer tous en même temps ; il faut y aller par priorité. De fait, chaque semaine, par exemple, un nouveau règlement fait surface, ce qui permet d’accorder de l’importance et une bonne compréhension à chacun d’eux.
De là découle souvent les systèmes de motivation. Par exemple, un système de lumières à l’agenda représentant les feux de circulation permettra d’indiquer si l’enfant atteint ou non l’objectif de la semaine, ce dernier étant le nouveau règlement. D’ailleurs, il est important de travailler un seul élément à la fois et au début d’année, il faut trouver un objectif qui sera atteignable par tous les élèves. Ainsi, ils auront toujours du renforcement positif, ce qui sera très profitable pour le reste de l’année. Effectivement, il vaut mieux mettre beaucoup de temps au début pour instaurer une bonne structure qui saura perdurer toute l’année que de faire des activités et de laisser passer des comportements intolérables. De fait, il faut toujours aller au bout de ses interventions afin de garder sa crédibilité aux yeux des enfants, ce qui permettra du même coup de leur assurer une sécurité.
Soit dit en passant, il ne faut pas confondre système d’émulation à motivation. L’émulation entraîne des conséquences négatives versus la motivation qui permet le renforcement positif. Ainsi, il est préférable d’opter pour le système de motivation en début d’année, particulièrement au préscolaire et choisir le système d’émulation si vraiment le besoin de fait ressentir par certains cas dans la classe.
11 avril 2010
Compétence 4
Piloter des situations d’enseignement-apprentissage pour les contenus à faire apprendre, et ce, en fonction des élèves concernés et du développement des compétences visées dans le programme de formation.
Pour faire suite à la compétence trois, la compétence quatre aborde davantage le fonctionnement même des situations d’apprentissage en classe. Une fois que ces dernières ont été conçues, il faut savoir quoi en faire avec nos élèves. Effectivement, il est important que ceux-ci prennent conscience qu’ils apprennent. Même si c’est de façon ludique, il faut leur expliquer quels apprentissages ont été réalisés et pour cela, l’objectivation est souvent fort utile. Suite à un atelier roulant, si le temps se présente, il peut y avoir des présentations, mais il y a surtout la partie révision de l’atelier qui importe. Il faut savoir comment s’est déroulé l’activité au sein de l’équipe, quelles ont été leurs forces, qui a aimé l’atelier, si c’était à recommencer, est-ce qu’ils auraient utilisé les mêmes stratégies pour obtenir un résultat semblable, etc. Évidemment, ces questions clés ne doivent pas être explicites : il est préférable que les enfants amènent eux-mêmes ces idées. Ainsi, ils créent un sentiment d’appartenance envers leurs apprentissages.
Même si un atelier fonctionne moins bien une semaine, ce n’est pas la catastrophe puisqu’il y aura toujours une panoplie d’habiletés qui auront été exploitées. Du moins, la coopération est toujours mise de l’avant lors des ateliers, ce qui permet de toucher encore une fois plusieurs compétences, pensons à la troisième qui comble le respect des règles de vie, ou à la deuxième qui permet à l’enfant d’assumer ses choix et de prendre parole et de fait, la quatrième compétence qui oblige l’enfant à s’exprimer correctement. Bref, nous les constatons partout ces compétences!
Pour faire suite à la compétence trois, la compétence quatre aborde davantage le fonctionnement même des situations d’apprentissage en classe. Une fois que ces dernières ont été conçues, il faut savoir quoi en faire avec nos élèves. Effectivement, il est important que ceux-ci prennent conscience qu’ils apprennent. Même si c’est de façon ludique, il faut leur expliquer quels apprentissages ont été réalisés et pour cela, l’objectivation est souvent fort utile. Suite à un atelier roulant, si le temps se présente, il peut y avoir des présentations, mais il y a surtout la partie révision de l’atelier qui importe. Il faut savoir comment s’est déroulé l’activité au sein de l’équipe, quelles ont été leurs forces, qui a aimé l’atelier, si c’était à recommencer, est-ce qu’ils auraient utilisé les mêmes stratégies pour obtenir un résultat semblable, etc. Évidemment, ces questions clés ne doivent pas être explicites : il est préférable que les enfants amènent eux-mêmes ces idées. Ainsi, ils créent un sentiment d’appartenance envers leurs apprentissages.
Même si un atelier fonctionne moins bien une semaine, ce n’est pas la catastrophe puisqu’il y aura toujours une panoplie d’habiletés qui auront été exploitées. Du moins, la coopération est toujours mise de l’avant lors des ateliers, ce qui permet de toucher encore une fois plusieurs compétences, pensons à la troisième qui comble le respect des règles de vie, ou à la deuxième qui permet à l’enfant d’assumer ses choix et de prendre parole et de fait, la quatrième compétence qui oblige l’enfant à s’exprimer correctement. Bref, nous les constatons partout ces compétences!
Compétence 3
Concevoir des situations d’enseignement-apprentissage pour les contenus à faire apprendre, et ce, en fonction des élèves concernés et du développement des compétences visées dans le programme de formation.
Il va de soi qu’en éducation, l’enseignement se doit d’être différencié, à savoir adapté aux élèves. Au préscolaire, cette réalité est encore plus évidente, car aucun enfant n’arrive avec le même bagage : certains récitent déjà l’alphabet et d’autres s’expriment de peine et de misère. Plutôt que de juger, il est bon de comprendre la situation de l’enfant.
Globalement, le but du préscolaire est de « favoriser le développement intégral de l'élève par l'acquisition d'attitudes et de compétences qui faciliteront la réussite de ses parcours scolaire et personnel et de lui permettre de s'intégrer graduellement dans la société ». (Loi sur l’instruction publique. Québec, 2010). De fait, je crois que le rôle de l’enseignant est d’être en mesure de concevoir des situations d’apprentissage qui sauront toucher tous les élèves, et ce, via diverses approches, pensons par exemple aux intelligences multiples.
Il est intéressant de constater qu’il y a présence de plusieurs compétences à travers une seule activité. Par exemple, un collectif de peinture sur les groupes alimentaires touche toutes les compétences, mais dépendamment du moment de réalisation et de l’intention de l’enseignant, la compétence visée est interchangeable. De plus, il est à noter que, comme tous les élèves sont uniques, les observations ne seront pas nécessairement les mêmes d’un élève à l’autre. Concrètement, si un élève a des troubles de motricité fine, la compétence un sera moins réussie, donc il faudra le renforcer positivement ailleurs. D’un autre côté, comme les élèves auront comme but d’accepter la difficulté de leur équipier, l’activité sera également évalué sur la compétence trois. Cela permet donc de valoriser l’enfant, mais il ne faut pas négliger ses lacunes, il faut seulement savoir comment s’y prendre. Autrement, il ne pourra point s’améliorer.
Il va de soi qu’en éducation, l’enseignement se doit d’être différencié, à savoir adapté aux élèves. Au préscolaire, cette réalité est encore plus évidente, car aucun enfant n’arrive avec le même bagage : certains récitent déjà l’alphabet et d’autres s’expriment de peine et de misère. Plutôt que de juger, il est bon de comprendre la situation de l’enfant.
Globalement, le but du préscolaire est de « favoriser le développement intégral de l'élève par l'acquisition d'attitudes et de compétences qui faciliteront la réussite de ses parcours scolaire et personnel et de lui permettre de s'intégrer graduellement dans la société ». (Loi sur l’instruction publique. Québec, 2010). De fait, je crois que le rôle de l’enseignant est d’être en mesure de concevoir des situations d’apprentissage qui sauront toucher tous les élèves, et ce, via diverses approches, pensons par exemple aux intelligences multiples.
Il est intéressant de constater qu’il y a présence de plusieurs compétences à travers une seule activité. Par exemple, un collectif de peinture sur les groupes alimentaires touche toutes les compétences, mais dépendamment du moment de réalisation et de l’intention de l’enseignant, la compétence visée est interchangeable. De plus, il est à noter que, comme tous les élèves sont uniques, les observations ne seront pas nécessairement les mêmes d’un élève à l’autre. Concrètement, si un élève a des troubles de motricité fine, la compétence un sera moins réussie, donc il faudra le renforcer positivement ailleurs. D’un autre côté, comme les élèves auront comme but d’accepter la difficulté de leur équipier, l’activité sera également évalué sur la compétence trois. Cela permet donc de valoriser l’enfant, mais il ne faut pas négliger ses lacunes, il faut seulement savoir comment s’y prendre. Autrement, il ne pourra point s’améliorer.
9 avril 2010
Artéfact de la compétence 6
Le système de motivation fait toujours fureur dans une classe!
Lorsque j'ai fait un stage dans une classe de troisième année et que la gestion de classe n'était aucunement un problème, j'ai tout de même décidé d'en instaurer un pour le plaisir des élèves.
Je l'ai appelé Le bon coup du jour! Chaque jour, deux élèves se méritaient un certificat pour leur bon coup qui a été relevé par d'autres élèves. Ce dernier pouvait être très minime comme grandiose, l'important était seulement d'aller valoriser chacun.
Enfin, afin de conserver des traces dans la classe, je remettais également un papier coloré que l'enfant devait remplir en expliquant le pourquoi et moi je l'affichais sur un tableau prévu à cet effet (à savoir un simple carton)! C'est vraiment magique de partager ces instants de bonheur avec les enfants.
Lorsque j'ai fait un stage dans une classe de troisième année et que la gestion de classe n'était aucunement un problème, j'ai tout de même décidé d'en instaurer un pour le plaisir des élèves.
Je l'ai appelé Le bon coup du jour! Chaque jour, deux élèves se méritaient un certificat pour leur bon coup qui a été relevé par d'autres élèves. Ce dernier pouvait être très minime comme grandiose, l'important était seulement d'aller valoriser chacun.
Enfin, afin de conserver des traces dans la classe, je remettais également un papier coloré que l'enfant devait remplir en expliquant le pourquoi et moi je l'affichais sur un tableau prévu à cet effet (à savoir un simple carton)! C'est vraiment magique de partager ces instants de bonheur avec les enfants.
Artéfact de la compétence 4
Le lien est plutôt implicite avec la compétence 4, mais quand même, je tenais à faire part d'une découverte que j'ai faite dans Internet.
Il s'agit d'un site qui propose divers outils, tant d'apprentissages que d'évaluations et autres.
On y aborde le préscolaire, le primaire, l'enseignement spécialisé, etc.
Bref, un site Internet très riche qui peut toujours nous fournir des idées!
http://millemerveilles.com/index.php?option=com_content&view=frontpage&Itemid=262
Il s'agit d'un site qui propose divers outils, tant d'apprentissages que d'évaluations et autres.
On y aborde le préscolaire, le primaire, l'enseignement spécialisé, etc.
Bref, un site Internet très riche qui peut toujours nous fournir des idées!
http://millemerveilles.com/index.php?option=com_content&view=frontpage&Itemid=262
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