Qui dit intégration, dit plan d'intervention, mais aussi AQETA!
L'Association québécoise des troubles d'apprentissage est une organisation qui permet d'assurer l'égalité des chances pour les personnes présentant un trouble d'apprentissage. Celles-ci peuvent ainsi se développer et contribuer au développement de la société, au même titre que tout autre citoyen.
L'AQETA propose un congrès annuel qui touche particulièrement les professionnels en éducation et propose également des services hors pairs.
http://aqeta.qc.ca/
À voir!
12 mars 2012
Compétence 7
Adapter ses interventions aux besoins et aux caractéristiques des élèves présentant des difficultés d’apprentissage, d’adaptation ou un handicap.
Durant ma formation au baccalauréat, j’ai eu la chance d’avoir des cours traitant uniquement l’intégration des élèves présentant des troubles quelconques. Je pense qu’il est primordial d’être bien outillé pour travailler avec cette classe d’élèves vu leurs besoins spécifiques. D’ailleurs, un point culminant dans ce travail est le partenariat avec les intervenants qualifiés. De la TES à l’orthopédagogue en passant par la psycho-éducatrice, chaque personne devient une ressource importante pour l’enfant. Il faut penser que nos efforts porteront fruit pour l’enfant et non pour nous. De fait, vaut mieux partager nos observations et nos idées avec nos collègues plutôt que d’essayer de changer le monde, la porte fermée!
Dans le livre de Mariette Gervais, Ces enfants trop chambardés dans le cœur, on présente des façons d’adapter ses interventions, mais surtout comment aimer ces enfants. Avant le portable spécial ou le bureau ergonomique, ces enfants ont besoin d’affection et d’attention, comme tous les autres! Plusieurs colloques pertinents le démontrent bien. C’est toujours unanime : il est possible d’intégrer ces élèves si et seulement si l’enseignant y met du cœur.
Dans mon cas, lors de mon troisième stage, j’avais une classe assez hétérogène : un trouble de comportement, cinq dyslexiques, un sourd, plusieurs qui suivaient un psychologue, etc. Pourtant, je les regardais avec les mêmes yeux que les autres. J’adaptais mes interventions, mais surtout mes exigences envers ceux-ci. Comme le climat de la classe était harmonieux face à ces différences, je n’ai jamais eu à intervenir. Je pense qu’on ne voit plus la différence lorsqu’on l’accepte vraiment.
Durant ma formation au baccalauréat, j’ai eu la chance d’avoir des cours traitant uniquement l’intégration des élèves présentant des troubles quelconques. Je pense qu’il est primordial d’être bien outillé pour travailler avec cette classe d’élèves vu leurs besoins spécifiques. D’ailleurs, un point culminant dans ce travail est le partenariat avec les intervenants qualifiés. De la TES à l’orthopédagogue en passant par la psycho-éducatrice, chaque personne devient une ressource importante pour l’enfant. Il faut penser que nos efforts porteront fruit pour l’enfant et non pour nous. De fait, vaut mieux partager nos observations et nos idées avec nos collègues plutôt que d’essayer de changer le monde, la porte fermée!
Dans le livre de Mariette Gervais, Ces enfants trop chambardés dans le cœur, on présente des façons d’adapter ses interventions, mais surtout comment aimer ces enfants. Avant le portable spécial ou le bureau ergonomique, ces enfants ont besoin d’affection et d’attention, comme tous les autres! Plusieurs colloques pertinents le démontrent bien. C’est toujours unanime : il est possible d’intégrer ces élèves si et seulement si l’enseignant y met du cœur.
Dans mon cas, lors de mon troisième stage, j’avais une classe assez hétérogène : un trouble de comportement, cinq dyslexiques, un sourd, plusieurs qui suivaient un psychologue, etc. Pourtant, je les regardais avec les mêmes yeux que les autres. J’adaptais mes interventions, mais surtout mes exigences envers ceux-ci. Comme le climat de la classe était harmonieux face à ces différences, je n’ai jamais eu à intervenir. Je pense qu’on ne voit plus la différence lorsqu’on l’accepte vraiment.
Artéfact de la compétence 5
Pour artéfact, j'ai choisi cette fois un article de la revue Vie pédagogique qui décrit sommairement une recherche effectuée par madame Joëlle Morrissette, professeure à l'UDM. Elle aborde sa recherche sur les "moyens utilisés en classe pour les enseignants du primaire pour procéder à l'évaluation formative des apprentissages de leurs élèves, dans une approche par compétences telle qu'implantée à la suite de la réforme de l'éducation au Québec".
L'article est relativement court, mais il permet de nous questionner davantage sur nos pratiques.
http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/viepedagogique/159/index.asp?page=dossierA_7
Dans le même ordre d'idées, j'ai lu un article dans le cadre du cours préparatoire au stage 4 dans lequel une enseignante expliquait sa vision des choses quant à sa pratique en classe. Fort intéressant!
http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/viepedagogique/159/index.asp?page=dossierB_2
L'article est relativement court, mais il permet de nous questionner davantage sur nos pratiques.
http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/viepedagogique/159/index.asp?page=dossierA_7
Dans le même ordre d'idées, j'ai lu un article dans le cadre du cours préparatoire au stage 4 dans lequel une enseignante expliquait sa vision des choses quant à sa pratique en classe. Fort intéressant!
http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/viepedagogique/159/index.asp?page=dossierB_2
Compétence 5
Évaluer la progression des apprentissages et le degré d’acquisition des compétences des élèves pour les contenus à faire apprendre.
L’évaluation est une étape cruciale et surtout laborieuse. Le correcteur se doit de rester objectif, mais c’est parfois difficile. Par expérience, je trouve que la matière la plus difficile à évaluer est éthique et culture religieuse. Durant mon stage, j’ai partagé mes grilles d’observations avec mon enseignante afin de délimiter les notes sommatives. Il y avait une part de subjectivité, car la communication en classe importe beaucoup, ce qui peut rendre la tâche perplexe pour l’enseignant. En étant deux, nous pouvions accommoder nos versions et se rendre à un résultat plus fidèle.
Pour ce qui est des corrections plus traditionnelles, le dilemme est différent. En fait, un corrigé représente l’ensemble des bonnes réponses, mais un enseignant doit plutôt chercher comment l’élève a effectué sa démarche : a-t-il vraiment compris, est-ce une erreur de calcul, une coquille... Le questionnement peut être long et pointilleux, dépendamment de la situation d’évaluation.
D’ailleurs, dans une évaluation dite formative, le but visé est de situer l’élève face à la connaissance nouvelle. Soit, si l’élève éprouve des difficultés pour des spécificités, l’enseignant devra reprendre celles-ci durant les récupérations. Ainsi, il n’y a pas de notes au bulletin qui indiquent un manque de compréhension, puisqu’il est encore au stade d’apprentissage (Scallon, 2005). Aussi, il est intéressant de partager le rendement formatif de l’élève à son parent, car ce dernier pourra l’appuyer en conséquence. En plus, lors de la réception du bulletin, il saura davantage à quoi s’attendre. Dans le même ordre d’idées, le portfolio est fort utile, car il présente aux parents les réalisations de l’enfant au cours de l’étape. À mes yeux, c’est plus concret et complet que le simple petit contrôle hebdomadaire.
L’évaluation est une étape cruciale et surtout laborieuse. Le correcteur se doit de rester objectif, mais c’est parfois difficile. Par expérience, je trouve que la matière la plus difficile à évaluer est éthique et culture religieuse. Durant mon stage, j’ai partagé mes grilles d’observations avec mon enseignante afin de délimiter les notes sommatives. Il y avait une part de subjectivité, car la communication en classe importe beaucoup, ce qui peut rendre la tâche perplexe pour l’enseignant. En étant deux, nous pouvions accommoder nos versions et se rendre à un résultat plus fidèle.
Pour ce qui est des corrections plus traditionnelles, le dilemme est différent. En fait, un corrigé représente l’ensemble des bonnes réponses, mais un enseignant doit plutôt chercher comment l’élève a effectué sa démarche : a-t-il vraiment compris, est-ce une erreur de calcul, une coquille... Le questionnement peut être long et pointilleux, dépendamment de la situation d’évaluation.
D’ailleurs, dans une évaluation dite formative, le but visé est de situer l’élève face à la connaissance nouvelle. Soit, si l’élève éprouve des difficultés pour des spécificités, l’enseignant devra reprendre celles-ci durant les récupérations. Ainsi, il n’y a pas de notes au bulletin qui indiquent un manque de compréhension, puisqu’il est encore au stade d’apprentissage (Scallon, 2005). Aussi, il est intéressant de partager le rendement formatif de l’élève à son parent, car ce dernier pourra l’appuyer en conséquence. En plus, lors de la réception du bulletin, il saura davantage à quoi s’attendre. Dans le même ordre d’idées, le portfolio est fort utile, car il présente aux parents les réalisations de l’enfant au cours de l’étape. À mes yeux, c’est plus concret et complet que le simple petit contrôle hebdomadaire.
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