Évaluer la progression des apprentissages et le degré d’acquisition des compétences des élèves pour les contenus à faire apprendre.
L’évaluation est une étape cruciale et surtout laborieuse. Le correcteur se doit de rester objectif, mais c’est parfois difficile. Par expérience, je trouve que la matière la plus difficile à évaluer est éthique et culture religieuse. Durant mon stage, j’ai partagé mes grilles d’observations avec mon enseignante afin de délimiter les notes sommatives. Il y avait une part de subjectivité, car la communication en classe importe beaucoup, ce qui peut rendre la tâche perplexe pour l’enseignant. En étant deux, nous pouvions accommoder nos versions et se rendre à un résultat plus fidèle.
Pour ce qui est des corrections plus traditionnelles, le dilemme est différent. En fait, un corrigé représente l’ensemble des bonnes réponses, mais un enseignant doit plutôt chercher comment l’élève a effectué sa démarche : a-t-il vraiment compris, est-ce une erreur de calcul, une coquille... Le questionnement peut être long et pointilleux, dépendamment de la situation d’évaluation.
D’ailleurs, dans une évaluation dite formative, le but visé est de situer l’élève face à la connaissance nouvelle. Soit, si l’élève éprouve des difficultés pour des spécificités, l’enseignant devra reprendre celles-ci durant les récupérations. Ainsi, il n’y a pas de notes au bulletin qui indiquent un manque de compréhension, puisqu’il est encore au stade d’apprentissage (Scallon, 2005). Aussi, il est intéressant de partager le rendement formatif de l’élève à son parent, car ce dernier pourra l’appuyer en conséquence. En plus, lors de la réception du bulletin, il saura davantage à quoi s’attendre. Dans le même ordre d’idées, le portfolio est fort utile, car il présente aux parents les réalisations de l’enfant au cours de l’étape. À mes yeux, c’est plus concret et complet que le simple petit contrôle hebdomadaire.